L’ancien maire de Parakou Rachidi GBADAMASSI a animé une conférence de presse hier dimanche 18 mars 2007 au domicile du doyen d’age du conseil municipal de Parakou. Au cours de cette conférence de presse, le candidat en tête de liste dans la 8ème circonscription électorale pour le parti UPR appelle le président de la République le docteur Boni YAYI a être au-dessus de la mêlée.
« Boni Yayi est le président de la République du Bénin. Il est le Président de la nation béninoise, le père de tous les béninois. Il doit rester au-dessus de la mêlée ».
C’est par cette déclaration que l’ex-maire de Parakou Rachidi GBADAMASSI a commencé hier dimanche 18 mars 2007, la conférence de presse qu’il a donnée pour apprécier le déroulement de la campagne pour les élections législatives.
« J’ai appris que dans le cadre du soutien qu’il apporte à la liste des Forces Cauris pour un Bénin Emergent, m’a traité de tous le noms…. »
« Je me garderai de lui répondre au nom de l’éducation Tchabè que j’ai reçue. Je considère que ce sont les insultes de mon frère aîné qui plus est le père de la nation », a déclaré l’ex-maire de Parakou qui a poursuivi en ces termes : « Je crois en dieu que je crains beaucoup. Je ne chercherai pas à nuire à mon prochain. Lors de ses meetings, les hélicoptères survolent les lieux et jettent au-dessus de nos têtes les logos FCBE. En plus, ma maison est régulièrement survolée, violant ainsi mon intimité. Je vois la chose comme un acharnement contre ma personne ». Pour le conférencier, le président Boni Yayi est juste. Mais, c’est son entourage qui l’induit en erreur. L’ex-maire de Parakou a une fois encore affirmé la bonne volonté de collaborer avec le gouvernement du changement. « S’il manque deux députés pour que la majorité se constitue à l’Assemblée et que GBADAMASSI et Issa SALIFOU sont députés, Boni Yayi peut compter sur eux » a-t-il déclaré. Au cours de cette sortie médiatique, il s’est aussi prononcé sur l’attaque dont a été victime le cortège du chef de l’Etat. Pour lui, c’est un acte « barbare et ignoble ». Il n’a pas manqué à inviter le chef de l’Etat à rester à l’image de ses prédécesseurs en sauvant la cohésion nationale.
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Source : Presse du jour